Ce samedi 24 septembre: Serge Crampon à la Chapelle de l'hôpital de Port-Louis 8 rue de Gâvres 20h

Serge Crampon


« Le corps est au centre de la réflexion et du travail de Serge Crampon. Pas le corps « en représentation », mais le corps en mouvement, fragile dans sa grandeur et ses faiblesses. L'Homme qui penche,  l'artiste l’explore et l’interroge inlassablement, comme une métaphore de lui- même.

Serge Crampon pense le corps dans sa peinture et ses dessins de la même façon que dans sa pratique de la danse: comme une action, une production de sens par le mouvement, reflet évidemment de son histoire personnelle, mais aussi quête d'une mémoire collective et des symboles de nos mythes fondateurs. Le corps comme un palimpseste : toute l'évolution de la matière y est encodée, accessible sous forme de traces et de vibrations que l'artiste réactive par son geste.

Tout son travail de plasticien repose sur un jeu permanent entre perte et reprise d'équilibre. Le consentement à la chute, l'abandon du corps aux lois de la gravité y sont assumés comme la condition du rebond et de l'envol.


L’ Homme qui penche, par le miracle d'incessantes métamorphoses, c'est aussi celui qui se penche sur et est donc attentif au monde, celui qui a du penchant pour (donc de l'inclination et une grande capacité à aimer), celui qui pense par son corps (donc qui danse), c'est aussi celui qui flanche mais lève les yeux et se redresse, en perpétuel déséquilibre, donc toujours en mouvement, condamné à avancer toujours, à s'envoler parfois au risque de la chute… »  Philippe Roy – Février 2014


« Dans l'oeuvre de Serge Crampon tous les arts sont présents : Dessins. Peintures. Photographies. Installations. Performances. Danses. Musiques. Poésies. Ils participent d'un même élan, d'un même projet : celui de venir lutter, avec toutes les ressources de l'art (de la vie), contre la mort.


L'art, pour cet artiste, n'est pas une expérience privée, une expérience qui n'impliquerait que sa propre subjectivité, mais une manière d'entrer en rapport avec ce qui, dans le monde, semble le plus fragile, le plus menacé… » Frédéric-Charles Baitinger

J-1 Dansons maintenant vous ouvre les bras pour un tour de piste..... Alors OZons

Cherchant à créer et réinventer des liens avec le public, Les Passeurs d’OZ aiment à intégrer territoire et habitants dans ses projets, qui s’épanouissent dans des espaces différents des plateaux traditionnels.
Sabine Desplats, directrice artistique de la Compagnie Les Passeurs d’Oz cherche à créer du lien entre artistes & public, artistes & amateurs, artistes d’ici & artistes d’ailleurs… Ses propositions nous invitent à diversifier nos points de vue, à questionner notre regard, à lui ouvrir d’autres perspectives.

L’ÉPHÉMÈRE donne  CARTE  BLANCHE à Sabine Desplats.

Sabine Desplats, chorégraphe de la compagnie Les Passeurs d’Oz, séduite par le projet de l’Éphémère s’empare de cette carte blanche pour partager son Art, la danse, le faire connaître, le mettre à l’honneur et le croiser avec d’autres Arts.
Elle invite des artistes à la rejoindre autour de son travail de recherche chorégraphique : Corps contraint et Espace contraignant, une question de limites.

DANSONS, maintenant 

Danser ici et maintenant  la rencontre.


https://ephemereportlouis.wordpress.com/

Un appel à la danse

Un appel à la danse

Présentée par Emmanuelle Jeudy, Claire Le Parc, Claude Perret

LE BON CÔTÉ DE L'INFO
 
VENDREDI 16 SEPTEMBRE À 18H15
 
DURÉE ÉMISSION : 25 MIN
Au programme de l'émission : La danse comme vecteur de rencontre et de dialogue à Port-Louis, la visite d'un bunker à Ploemeur, et le portrait d'un aventurier hors norme Charles Hedrich

https://rcf.fr/actualite/un-appel-la-danse